Souvenirs de campagne, 2
Le cycle électoral a commencé par les présidentielles. Rasséréné par son rôle dans la victoire du Non au referendum Philippe De Villiers décida
d’installer durablement le Mouvement pour la France et lui-même dans le paysage politique.
Or une présence nationale durable passe obligatoirement par une implantation locale. J’eus l’assurance qu’il était bien dans les intentions de Philippe de Villiers de ne plus faire à l’occasion
des élections présidentielles un n ième tour de piste sans lendemain.
L’élection présidentielle 2007 devait être le premier acte d’une action politique globale. A l’époque de mon adhésion, au sortir de la victoire du NON au référendum, ce qui m’importait c’était de
défendre l’identité nationale française, de redonner la souveraineté au peuple de la France d’en bas. Je voulais qu’on se donne les moyens de faire connaître à un maximum de gens la réalité de la
construction européenne, de l’intégration de la France dans un magma euro atlantique dont elle serait la première à en pâtir.
Oui ce qui me préoccupait c’était le déficit démocratique à tous les niveaux.
La souveraineté
populaire est confisquée par une élite qui n’a pas fait la preuve de son efficacité si l’on se réfère aux différents indicateurs économiques trop souvent dans le rouge et toujours à la traîne par
rapport aux autres pays. La période électorale à venir devait être l’occasion de faire émerger aux affaires de nouveaux profils, de nouvelles expériences. Sur ce dernier point force est de
reconnaître que rien à changer. Le conformisme des élus et des électeurs domine.
C’est sur cette base que j’adhérai au MPF au début du deuxième trimestre 2006. A l’époque j’avais
déjà pris la décision de participer à la vie locale et je m’étais mis en quête des connaissances nécessaires. Ce journal en ligne, qui a démarré fin mai 2006, peut en
témoigner.
A suivre
20 000 !!
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